Cirque / Arts de la rue

Samedi 7 - 20h40 / 22h20 - Place de la Mômerie
Dimanche 8 - 17h30 / 19h20 - Place de la Mômerie
<40 min
Un spectacle dru, déconseillé aux femmes enceintes non accompagnées...

De et par : Elodie Meissonnier et Jean alexandre Ducq



 

Une baraque de foire, un couple étrange en sort dans le bruit et la fumée, l’excitation monte, l’air bout légèrement.
Ils sont là, blafards et médusés sur leur radeau. Ils s’observent avidement, regardent goulûment autour d’eux, et, enfin, haranguent les spectateurs.
Machouilleurs d’ampoules, avaleurs de louches et jongleurs de haches… Ces fakirs de l’absurde nous plongent dans l’intimité percée et troublante de leur amour cru, à fleur de cuir.
Un spectacle sauvage et ludique, un cirque de rue « immondain ».

Residence en 2006:Subsistance (Lyon) et Centre social et culturel du Parmelan (Annecy).
En collaboration artistique avec la cie 2 Rien Merci.
Cie Makadam Kanibal

 

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Portrait

Jean Alexandre Ducq est issu du milieu «underground», il est successivement cracheur de feu, jongleur et fakir. Elodie Meissonnier, pour sa part s’occupe d’enfants handicapés. Elle participe à différents évènements artistiques toujours dans le milieu des squats, des free party....
En 2002, ils se rencontrent et expérimentent ensemble des performances ciblées sur le « body art » et la « body suspension ». En 2004, Jean Alexandre quitte Marseille pour s’installer en Haute-Savoie où il suivra une formation à l’école de cirque de Thonex (Suisse) «théâtre cirqule».
Cette année-là, il rencontre Jérôme Bouvet de la compagnie 2 rien merci (comédien et auteur des spectacles de rue : Le cirque à bretelle / 2002, Moulin cabot / 2004, Gramoulinophone / 2007).
De cette rencontre riche en échanges va naître le spectacle Le cirque des curiosités de Makadam Kanibal en collaboration avec les 2 rien merci.
Tout d’abord une envie de Jean Alexandre et d’Elodie de construire un spectacle pour la rue, dans lequel il y aurait des techniques de Fakir (bien sûr) mais aussi des techniques de clown, pour permettre de sortir de la performance pure.
Raconter quelque chose, faire passer un message, « parler d’amour en avalant des louches », jeter au visage des spectateurs la misère que notre société rejette toujours plus loin de ses centres villes...